Frédéric Fuzet,
De l'attitude politique du clergé en face de la démocratie
(1881)
“ C'est un fait éclatant comme le jour, que le pays veut la République, qu'il tient de coeur et d'âme aux institutions qu'il s'est données, et qu'il est plus épris que jamais des principes qui ont présidé, depuis 89, à notre reconstitution politique et sociale. Le parti catholique se fait une singulière illusion, s'il croit que les destinées de la démocratie contemporaine sont attachées à tels ou tels hommes, à tels ou tels ministres, que la disparition des uns ou le renversement des autres lui donnera le pouvoir. Derrière les chefs, il y a tout un peuple. ”
