Résumé

Guézou-Duval Courtes observations sur la crise ministérielle et sur la formation d'un nouveau cabinet… (1839)

Depuis bien des années nous parcourons ce cercle vicieux de la politique; sans résultat, parce qu'il ne peut y en avoir aucun ; nous poursuivons une illusion. Après force déceptions, force fatigues, la tranquillité renaît un instant, et la richesse publique avec elle : mais bientôt le repos nous pèse; des velléités tant de fois trompées se réveillent; nous rentrons dans la carrière des rêveries libérales ; et tous les maux recommencent, et la prospérité disparaît!
Source : Gallica

Guézou-Duval Courtes observations sur la crise ministérielle et sur la formation d'un nouveau cabinet… (1839)

Ces deux dernières puissances qui pèsent sur l'Europe, à chacune de ses extrémités, s'épient avec défiance, se soupçonnent d'en vouloir déranger l'équilibre. Depuis longtemps leurs rivalités cherchent une carrière où se combattre. C'est dans l'Orient que leur influence s'est trouvée en présence ; c'est là que semble s'ouvrir la lutte. Là, leurs agents disputent d'intrigues, et leurs armées se rapprochent chaque jour.
Sans avoir de puissants intérêts mêlés à leur querelle en Asie, la France, par sa position centrale et intermédiaire en Europe, peut jeter un grand poids dans la balance.
Source : Gallica

Guézou-Duval Courtes observations sur la crise ministérielle et sur la formation d'un nouveau cabinet… (1839)

Depuis bientôt cinquante ans, la France poursuit le bonheur et la prospérité à travers les révolutions politiques. Sans doute elle a trouvé, dans la rénovation de ses institutions, de grandes améliorations sociales ; ce qu'elle a gagné est immense : mais son erreur, à notre avis, c'est de croire qu'elle a encore tout à acquérir par les mêmes voies.
Ce qu'on pouvait demander à la politique, la politique l'a produit.
Source : Gallica

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