Résumé

Théodore Fabas De la Politique à suivre par l'opposition constitutionnelle dans la session prochaine…

A ses yeux, la révolution est close; tous les germes politiques qu'elle portait dans ses flancs ont reçu la naissance et la vie ; tous les principes évoqués par elle du fond de la conscience humaine ont reçu satisfaction. Soeur de la révolution d'Angleterre, elle n'a pas une autre portée que son aînée, et doit s'arrêter, à l'exemple de celle-ci, après avoir amené le règne d'une oligarchie fondée moitié sur la richesse, moitié sur la capacité présumée.
Source : Gallica

Théodore Fabas De la Politique à suivre par l'opposition constitutionnelle dans la session prochaine…

L'Opposition constitutionnelle ressent, nous le croyons, une sympathie réelle pour les peuples, qui la ferait, s'il fallait absolument choisir, passer dans leur camp plutôt que dans celui des rois. Elle donnerait une adhésion modérée à la cause de la liberté européenne, et cultiverait les alliances que ce système entraîne, celle de l'Espagne, celle des États-Unis, alliances bien plus efficaces contre l'Angleterre que celle des puissances du nord, et qui, du moins, ne coûteraient rien ni à nos libertés, ni à la civilisation générale.
Source : Gallica

Théodore Fabas De la Politique à suivre par l'opposition constitutionnelle dans la session prochaine…

Répondant à ceux qui se flattent d'une alliance avec l'Allemagne, il a parfaitement établi que la haine de l'Autriche et de la Prusse pour la révolution les rendait nécessairement hostiles à la France. « Entre les trois puissances, dit-il, qui composaient la Sainte-Alliance, il y a, pour bien long-temps encore, association contre les idées de 4850, et coalition contre la puissance qui représente ces idées. Croire le contraire et se conduire en conséquence, c'est s'exposer à jouer toujours le rôle de dupe, et à compromettre encore une fois l'honneur et les intérêts du pays. »
Source : Gallica

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