Frédéric Fuzet,
De l'attitude politique du clergé en face de la démocratie
(1881)
“ Quoi! le clergé, qui est sorti du peuple, qui est peuple, serait étranger au milieu du peuple! Quoi! le clergé, qui a été pendant des siècles l'oracle de la France, ne trouverait plus un écho quand il parlerait à la France ! Ce malheur n'arrivera pas. Le clergé ne voudra pas rompre avec la nation, se frapper lui-même d'ostracisme, d'autant que le caractère de prêtre catholique oblige tous ceux qui en sont revêtus de sortir de l'arène tumultueuse des combats de la politique militante, et de regagner les hauteurs sereines où les appelle leur ministère sacré. ”

