Résumé

Bon Alv. de Maisières La France, les élections, l'Assemblée nationale… (1848)

Quoi, frères, ce serait là le bien-être nouveau, la paix, l'égalité, l'union, la fraternité, la liberté que vous nous, ayez tant promises! Ce seraient là les trésors qu'aurait enfantés la reine des peuples régénérés.... Mais s'il en était ainsi, tout au plus seriez-vous dignes d'être attelés au char du plus insolent dictateur.
Républicains , songez-y ; l'univers vous regarde, et rappelez-vous cette parole du maître : Tout peuple divisé en lui-même périra !
Source : Gallica

Bon Alv. de Maisières La France, les élections, l'Assemblée nationale… (1848)

Parce qu'il n'y a pas un mot de bonne, pure et sincère fraternité dans ces discours enroués des tribunes clubistes, saturés d'ignobles calomnies, et de subversives doctrines, signalant à la haine de la foule touteune classe de citoyens. Parce qu'enfin depuis Caïn jusqu'à nous, la fraternité n'a été une vérité que dans l'évangile du Christ.
Chimère de la liberté : parce que la liberté ne peut vivre eu reine là où domine la force brutale.
Source : Gallica

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