Bon Alv. de Maisières, La France, les élections, l'Assemblée nationale… (1848)
“ Quoi, frères, ce serait là le bien-être nouveau, la paix, l'égalité, l'union, la fraternité, la liberté que vous nous, ayez tant promises! Ce seraient là les trésors qu'aurait enfantés la reine des peuples régénérés.... Mais s'il en était ainsi, tout au plus seriez-vous dignes d'être attelés au char du plus insolent dictateur. Républicains , songez-y ; l'univers vous regarde, et rappelez-vous cette parole du maître : Tout peuple divisé en lui-même périra ! ”
