Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves

Résumé

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Pensées d'un laboureur (1848)

Dieu du ciel et de la terre, plutôt mourir que de retirer ton image de mon coeur, de ce coeur que tu ouvres à la bonté, à la douceur, à la reconnaissance. Tu as donné aux hommes tout ce qu'il fallait pour être heureux; ils font eux-mêmes leur malheur et osent t'accuser! S'ils nient ton existence, ce n'est pas qu'ils en doutent, c'est qu'ils ne t'aiment pas, qu'ils n'aiment qu'eux-mêmes, qu'ils ne mettent leur bonheur que dans les plaisirs et les richesses, et non dans la vertu. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, nous apprennent que le bien vient de Dieu et le mal des hommes.
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Pensées d'un laboureur (1848)

Je mets ma confiance en vous, Dieu des puissants et des faibles !
La terre est chargée de riches moissons, l'herbe des prairies a crû avec tant d'abondance qu'elle résiste à la faux... L'air est embaumé, et tout un peuple d'oiseaux témoigne de votre bonté... L'homme seul est-il aveugle? N'est-il aucun remède possible à la corruption dont son coeur est atteint?...
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Pensées d'un laboureur (1848)

« Et moi je te dis : Mon frère, ne prends ta cognée que pour travailler. Conserve l'honneur, qu'on veut le ra - vir. La vertu règne sous ton toit de chaume; ferme la porte, ami, ferme ta porte au crime. »
J'ai confiance en vous, Seigneur ; prenez pitié de votre créature. Jamais mon coeur ne s'ouvrira aux mauvais conseils. Tous les hommes ne sont-ils pas frères?
Peut-il y avoir des producteurs sans consommateurs? Ouvrier de la pensée, caissier du travailleur, le riche produit et fait produire. L'union entre les hommes forme l'équilibre de l'ordre social.
Source : Gallica

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