Charles-J.-B. Lebrun, À mes concitoyens, une explication nécessaire… (1869)
“ Notre éducation politique est loin d'être faite; qui sait si elle le sera jamais? Le vent de la faveur populaire est instable, et parfois, au sein des masses, souveraines de par le suffrage universel, il se produit de ces courants souterrains d'opinion qui déroutent tous les calculs, et peuvent, au jour de l'élection, boulverser l'ordre en apparence le mieux établi. Le suffrage universel serait une excellente institution chez un peuple instruit, éclairé, de moeurs saines et chez qui l'amour de la patrie serait vivace et prédominant. ”
