Joseph Prosper Enjelvin,
De l'Esprit républicain, par Joseph Prosper Enjelvin…
(1848)
“ On dit que la Monarchie la plus exposée à sa ruine, par suite des luttes de partis et d'ambitions qui se renouvellent à chaque vacance du trône, c'est la Monarchie élective : eh bien ! voici que, depuis dix-huit siècles, un roi de l'Eglise est élu chaque fois qu'un roi de l'Eglise meurt, et ce grand cri qui retentit d'un que l'amour. La force n'es! pour rien dans leur soumission , le coeur y est pour tout. Cela est si vrai que le chef ou le président de cette République sacrée s'intitule, en toute charité et humilité : Servus servorum Dei: « le serviteur des serviteurs de Dieu. » ”
