Esprit Fléchier,
Oraison funèbre de Turenne , par Fléchier
(1851)
“ C'était en ces occasions que M. de Turenne, se dépouillant de lui-même, renvoyait toute la gloire à celui à qui seul elle appartient légitimement. S'il marche, il reconnaît que c'est Dieu qui le conduit et qui le guide; s'il défend des places, il sait qu'on les défend en vain, si Dieu ne les garde ; s'il se retranche, il, lui semble que c'est Dieu qui lui fait un rempart pour le mettre à couvert de toute insulte ; s'il combat, il sait d'où il tire toute sa force ; et s'il triomphe, il croit voir dans le ciel une main invisible qui le couronne. ”
