Auguste de Bracevich, Raison et patriotisme, par Auguste de Bracevich (1840)
“ La révolution de 1830 ne fut, après la victoire, ni sanguinaire ni violente. Dieu, pour récompenser de sa modération le peuple qu'on s'efforçait déjà d'entraîner à de grands excès, dirigea et bénit son choix. Inspiré par lui, il éleva sur le pavois national un prince en qui brillaient toutes les grandes qualités qui font un bon roi. Placée sous l'égide de sa haute sagesse, la France a vu sans crainte se dresser devant elle l'hydre de l'anarchie, qui, furieuse d'avoir été gagnée de vitesse, a déjà tenté bien des fois de renverser un trône qui enlève tout avenir à ses saturnales. ”
