Gustave Larroumet,
Marivaux, sa vie et ses oeuvres…
(1882)
“ Elle trouve l'âme et le charme de la beauté moderne : la physionomie. La profondeur, la réflexion, le sourire viennent au regard, et l'œil parle. L'ironie chatouille les coins de la bouche, et perle, comme une touche de lumière, sur la lèvre qu'elle entr'ouvre. L'esprit passe sur le visage, l'efface et le transfigure : il y palpite, il y travaille, il y respire; et, mettant en jeu toutes ces fibres invisibles qui le transforment par l'expression, l'assouplissant jusqu'à la manière, lui donnant les mille nuances du caprice, cela, et les femmes de Marivaux n'ont pas de privilège de ce souci ”
