Jean-François Regnard,
''Œuvres complètes de Regnard''
“ C’est moi qui, pour la mienne, ayant pris sa valise, Ai su me prévaloir d’une heureuse méprise. C’est lui qui, pour un legs, vient d’arriver ici : C’est moi qu’on a cru mort, et qui m’en suis saisi : C’est moi qui, dans l’ardeur d’une feinte tendresse, Montrant Araminte. ”
