Antoine-François Bonvalot, Les fous et les anges (1844)
“ Du sein de la nuit qui lui sert de rempart, il lance un trait sur son rival ; le trait s'égare dans les airs, tant les fureurs de l'enfer sont aveugles. Oromaze est immobile, et attend, dans le calme du courage, que son rival sorte des ténèbres et combatte au grand jour. ”
