Eugène Rambert,
Corneille, Racine et Molière. Deux cours sur la poésie dramatique française au XVIIe siècle…
(1861)
“ On peut faire sur quelques-uns des rôles qu'il a tracés, et spécialement sur celui d'Orosmane, une expérience curieuse: il est plus d'une scène parmi celles où Orosmane figure au premier rang, où l'on pourrait, en tête de chacune des tirades qu'il prononce, remplacer son nom par celui de la passion dont il doit être le type, la jalousie, sans que la scène en souffrît le moins du monde; il n'y aurait guère que quelques mots à changer. La création poétique y est supplantée par une allégorie pâle et froide, la vie par l'abstraction ”
