Voltaire,
Correspondance, I (1711-1735)
“ Si jamais nous avons dû être unis, c’est dans un temps où une affaire qui nous est en partie commune a fait ma perte. Il est de votre honneur d’être mon ami, et mon cœur s’accorde, en cela, avec votre devoir. Je n’ai fait aucune prière au ministère, mais j’en fais à l’amitié. Je fais plus de cas de la vertu que des puissances, et je mérite que vous m’aimiez, que vous rougissiez de votre procédé, et que vous me défendiez contre la calomnie, qui ose m’attaquer jusque dans vous-même. ”
