Louis Petit de Bachaumont,
Mémoires secrets de Bachaumont…
“ Il se plaint encore plus modestement dans sa préface de ce qu’on n’a pas voulu voir en lui un second Molière : il en appelle au public équitable, et trouve qu’il y a beaucoup d’art et de finesse dans son drame. Il remarque qu’on n’avait pas encore fait entrer dans aucune comédie un éloge de la nation, et s’applaudit infiniment de ce trait de son génie. La pièce est encore plus mauvaise à la lecture qu’à la représentation : elle est enrichie de notes, et c’est encore une nouveauté sublime dont l’auteur aurait dû se glorifier. C’est un grand effort de son imaginative. ”
