House of York

Définition et enjeux

Charles Marchal Veillées sur terre et sur mer, par M. de Bussy (1857)

Ce château s'appelle Holy-House ; il est d'origine ancienne et il y a une légende merveilleuse qui s'y rattache. On montre encore aujourd'hui avec une sorte de terreur la chambre où disparut, dit la fable, William Duringhton, le dernier des châtelains; je vais vous la dire à mon tour en manière de remplissage.
Non loin de la ville de New-York, en s'enfonçant dans les terres, à quelques milles au delà du plus riche district et de la plus belle savane du pays, on rencontre une nature vigoureuse et jeune qui inspire au voyageur européen une sorte de recueillement religieux.
Source : Gallica

Portrait de Amédée Pichot Amédée Pichot Voyage historique et littéraire en Angleterre et en Écosse… (1825)

COMME toute cité déchue qui voit autour d'elle des villes plus modernes, fondées par l'industrie et le commerce, s'étendre, s'embellir, se peupler de ses propres citoyens et succéder à son importance dans l'état, York cherche dans les vestiges de sa grandeur passée ou dans les annales de l'histoire, les titres d'une stérile illustration.
Source : Gallica

Portrait de Louis Énault Louis Énault Angleterre, Écosse, Irlande : voyage pittoresque (1859)

Saluons en passant, Titien, Basano, le Guerchin, Jordaens, Franz Sneyders; Ruysdaël, Mabuse, Canaletti et Raphaël. Toute la maison est meublée dans l'ancien style, solide, massif, d'une richesse qui accable. L'escalier est royal, et tel qu'il convient pour étaler sur ses larges volées la queue moirée des robes de duchesses.
Staffonl-House, entre les deux parcs, Green et Saint-James, passe à bon droit pour la plus belle habitation privée de toute l'Angleterre. Elle fut bâtie pour le duc d'York, second fils de George III, qui mourut avant de l'avoir habitée
Source : Gallica

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