Résumé

Henri de Bourbon. Propagande de "l'Étoile du peuple" (1850)

“ Mgr l'Évêque de Chartres arriva incontinent pour lui administrer les secours de la religion, et peu après, Monseigneur le Duc d'Angoulême avec l'Auguste fille de Louis XVI ; l'entrevue des deux frères ne peut s'exprimer. MONSIEUR vint ensuite : il faut connaître toute la tendresse et la douce sensibilité de son coeur, pour savoir combien il eut à souffrir.
MADEMOISELLE était là aussi,
agitant ses petits bras sous une main défaillante, étonnée de ne plus trouver une caresse qui payât la sienne, plus de baisers rendus à ses baisers, plus de voix joyeuse répondant à ses cris enfantins.
”
Source : Gallica

Henri de Bourbon. Propagande de "l'Étoile du peuple" (1850)

“ Ce qui combla de joie le coeur du jeune Prince , ce fut moins la présence de ces grands seigneurs , que celle des Français qui se pressaient autour de lui ; ce fut de revoir Chateaubriand, ce noble vieillard que naguères il serrait dans ses bras à BelgraveSquare, de s'inspirer encore de sa pensée, de jouir de ses entretiens. Comme à Londres, il voulut qu'il occupât un appartement à côté du sien; comme à Londres , il voulut le voir et l'entendre à chaque heure du jour. Ce bonheur n'eut presque que la durée d'un songe. ”
Source : Gallica

Henri de Bourbon. Propagande de "l'Étoile du peuple" (1850)

“ Une heure après notre arrivée à Wiesbaden, nous étions chez M. le comte de Chambord. Nous n'étions plus bruyants, comme pendant notre voyage ; l'attente nous rendait silencieux; chacun de nous sentait son coeur battre comme à la veille d'un grand événement. On nous fit monter dans un salon au premier; nous nous rangeâmes autour de cette vaste pièce. A peine avions-nous pris place, que le Prince entra. Ce fut un beau moment. Quelle figure ! quels yeux ! mais surtout quelle bonté ! ”
Source : Gallica

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