Théodore Anne, M. le Comte de Chambord à Wiesbaden… (1851)
“ La parole est insuffisante pour de si terribles coups, et si quelque chose put adoucir les regrets du jeune orphelin, ce fut la sympathie qu'il trouva chez le Prince. Le coeur de M. le comte de Chambord est si noble et si bon, qu'il ressent les douleurs de ses amis, et que, lorsqu'un malheur de famille frappe un de ses serviteurs, il est sûr de trouver dans l'âme du Prince l'écho de ses propres regrets. Des Français avaient eu l'idée, avant de s'éloigner de Wiesbaden, de faire une adresse au grand-duc de Nassau, pour le remercier de l'hospitalité qu'il nous avait accordée. ”
