Jean Féron,
Le Capitaine Aramèle
“ Car Aramèle, rien qu’à la façon dont il avait vu Spinnhead tenir son épée et la frotter contre la sienne, avait compris que cet homme, tout fanfaron qu’il se montrait, était un rude jouteur et qu’il n’avait aucunement volé sa renommée de duelliste. Il avait de suite reconnu la force de l’homme à la manière dont il serrait la poignée de sa rapière, c’est-à-dire que ses doigts y touchaient à peine, bien qu’ils parussent s’y presser avec force. Or, Aramèle savait qu’un homme qui tient ainsi une épée est un professionnel, et un professionnel qu’il n’est pas aisé de désarmer. ”
