Marie-Claire Daveluy,
Le cœur de Perrine
“ Non, Charlot. La fierté de ta sœur, très ombrageuse lu le sais, souffre seule. Perrine n’a pas de chagrin, en ce moment, crois-moi. — Qu’en sais-tu ? Et puis, pourquoi la jalousie ne se serait-elle pas emparée d’elle ? C’est une femme, après tout. — On est jaloux... quand on aime ! — Alors, c’est qu’elle t’aimerait, à son insu peut-être ! — Et si elle n’était... qu’exclusive en fait de sentiment ?... Tant de femmes sont ainsi, tu ne l’ignores pas. Elles ne nous aiment guère parfois, mais ne souffrent pas que d’autres nous entourent ou nous consolent. ”
