Marie-Claire Daveluy,
Les holocaustes
“ Je ne comprends pas, Lise, que vous soyez si peu vous-même... Vous toujours si conciliante, que vous vous rendez sans cesse aux avis des autres, et avec tant de grâce. — Je le vois, Perrine. Je suppose, en effet, que je dois être très fatiguée... Allons, je vais obéir. Aidez-moi à m’installer sur ce pauvre lit d’occasion... « Nous aurons mieux, dès demain », me dit mon frère... À la bonne heure, le bébé se calme comme sa maman... Perrine, votre vue m’est toujours bienfaisante... reposante. Mais comme vous vous êtes faites belle, mademoiselle ? Charlot, mon ami, voyez, je redeviens docile. ”
