Jean Féron,
La taverne du diable
“ C’est assez, monsieur, je ne veux pas d’un tel homme. Et puis, vous le savez, j’aime et je suis aimée, que cela suffise ! — Vous êtes aimée ! ricana Rowley, je le sais que trop ! Vous aimez ?... ah ! oui, ce Lambert ! Mais il n’est pas à vous encore ! — Non ?... fit Cécile gouailleuse. Le major frissonna longuement au souffle d’une passion véhémente qui tourbillonnait en son cœur et en son esprit. Une rage folle le chavirait. Il s’élança sur Cécile comme un dogue qui va mordre. La jeune fille tendit les mains pour le repousser. Rowley saisit ses deux mains qu’il serra avec force. ”
