Jean Féron,
La taverne du diable
“ Or, Miss Tracey, en dépit de la haine qu’elle voulait accumuler contre Lambert qui l’avait si odieusement traitée, comme elle se plaisait à se l’imaginer, ne cessait pas de l’aimer. Et son amour parut augmenter au fur et à mesure qu’elle s’exagéra les souffrances du lieutenant dans son cachot solitaire. Répétons encore que Miss Tracey était par nature une bonne enfant, et elle était incapable de cruauté. Seule la colère ou une haine irraisonnée pouvait la porter à commettre des actes indignes de sa générosité. ”
