“ Gravot le repoussa brusquement. Alors, comme un sanglier, le gros homme se jeta sur son contremaître qui ne put résister au choc et bascula. Mais Tavernier, emporté par son élan, tomba sur lui. Les deux hommes s’étreignirent en roulant sur le sol. Des pierrailles se détachèrent de la pente, sautèrent par saccades jusqu’au fond de la carrière, où « floc », elles firent, dans le fond, un sourd écho. ”
Tavernier
Définition et enjeux
Le terme « tavernier » désigne traditionnellement le gestionnaire d’une taverne, espace de sociabilité et de commerce. Ce thème, abordé par des auteurs comme Gabriel Maurière ou Victor Joly, révèle des facettes variées : du personnage central dans des récits de conflits ouvriers à l’individu ancré dans la vie quotidienne.
Les textes mettent en lumière les interactions sociales, les tensions économiques et les ambiances de lieux de rencontre. L’analyse de ces approches permet de comprendre l’évolution des rôles et des représentations liés à l’hôtellerie et au monde des cabarets.
Citations sur “tavernier”
Anthologie des nouvelles du journal, Floréal (Revue)
“ Tavernier répéta le signal. — On quitte. Tout de suite. Rendez-vous chez la mère Magne. Bien que l’ordre fut insolite, surtout de la part de Tavernier, les carriers rangèrent leurs outils, remirent leur gilet, et, traînant les pieds dans la poussière blanche, ils sortirent du chantier. — Allons, Gravot, tu viens, dit le maître. — Je finis ma brouettée... Je vous retrouverai. — Bon sang de bon sang ! pensa Tavernier. Est-ce qu’il m’aurait vu ? — Non, tout de suite, reprit le patron. Tu te ferais mal voir des autres. Quand je dis une chose, c’est une chose. ”
“ Le long des haies, par les derrières des maisons, maître Tavernier s’en alla, en hâtant le pas. Comme il arrivait au coteau, il entendit gratter. Haletant, il écouta... Pas de doute : quelqu’un travaillait là-haut. Il se précipita. Sur le trou, un homme à genoux, arrachait du sol le coffre précieux. — Qu’est-ce que vous faites-là ? cria Tavernier, la voix étranglée. L’homme surpris, s’était redressé, plaçant le trésor derrière lui. — Gravot ! C’est toi ? Veux-tu me f... le camp d’ici ! — Quoi ? Ce qui est dans la terre, c’est à celui qui le trouve, je croirais. ”
“ Tu te ferais mal voir des autres. Quand je dis une chose, c’est une chose. L’homme ne répondit pas, et quitta les lieux. Quand il fut parti, Tavernier s’assura que rien n’apparaissait de son trésor, puis il fit, des yeux, le tour de la carrière d’où montait une chaude haleine de four. ”
Anthologie des nouvelles du journal, Floréal (Revue)
“ Cependant Gravot, le contremaître, roulait vers lui sa brouette ; Tavernier l’aperçut de l’autre côté d’un buisson d’églantiers. À la hâte, il recouvrit la précieuse couvée, puis se dirigea vers son employé qui s’était arrêté, et pesamment jetait des pierres dans sa brouette. Il lui sembla que l’homme le regardait d’un air singulier... Mais Tavernier avait les décisions promptes et bruyantes des manieurs d’hommes : — Allons ! ce n’est pas tenable. Il fait trop chaud. On quitte le travail. Je ne veux pas qu’il arrive des accidents. Je paye une tournée. ”
“ Cependant le tapage grandissait, des cris, des appels d’un groupe à l’autre, et parfois des provocations à propos de rien. Le tavernier, très habitué à ce genre de clientèle, allait et venait, versant à la ronde ses abominables boissons. ”
Victor Joly, Crrr de bleu ! par Victor Joly (1883)
“ Les chères belles n'eurent plus envie de rire. Lorsque cinq heures sonnaient à la pendule, Tavernier s'arrêtait brusquement. – Chères belles, disait-il, je suis au regret de suspendre vos conversations, mais je vous prie, en grâce, de m'accorder cinq minutes de silence. Il ouvrait la fenêtre au large, se mettait à son piano, et jouait deux ou trois minutes, puis il se penchait, anxieux, prêtant l'oreille au dehors ”
Fernand Maury, Étude sur la vie et les oeuvres de Bernardin de St-Pierre (1892)
“ Parti de bonne heure de sa patrie, comme Tavernier, qui, à vingtdeux ans, avait visité les plus belles contrées de l'Europe, il avait, dans les diverses capitales, à Amsterdam, Berlin, Varsovie, Pétersbourg, Vienne et Paris, mûri en lui le psychologue et le moraliste. Ses courses à travers le Nord n'avaient pas été si rapides qu'il n'eût eu le loisir de comprendre le génie des divers peuples, et de saisir l'âme des humains sous plusieurs parallèles. ”
Jean Féron,
La fin d’un traître
“ Le mendiant, du nom de Brimbalon, pénétra dans la taverne, sorte de taudis puant et obscur, et se fit servir une tasse d’eau-de-vie qu’il avala d’un trait. Puis le tavernier et son client poursuivirent la conversation commencée sur la rue. — Ça me dit, d’après mes rhumatismes, reprit le tavernier, que l’hiver qui s’en vient sera rude et long. Je plains les pauvres qui n’ont pas de bois dans l’âtre pour se chauffer. — En ce cas, père Bousquet, vous devrez me plaindre le premier, pardi : car j’achève de brûler mes derniers fagots. ”
“ Cousinot Eh bien donc, à bas le Duc ! et vive nos bannières ! Le tavernier D’accord, mais il Faut voir comment tout cela ira. Cousinot Au diable soit le cafard ! vous êtes lourd comme votre bière, bonhomme, aussi poltron qu’un Fond de culotte usée, qui n’ose pas se montrer au grand jour. Le tavernier Et s’il est plus fort, M. de Charolais, que deviendrai-je ? car ma taverne était celle de MM. les archers et officiers de feu son père, ils venaient tous boire ici, ma Femme leur faisait les yeux doux, mon fils jouait de la trompette et moi je leur chantais des chansons joyeuses ”
Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome I
“ Le tavernier seul se permet d’interrompre de temps à autre par des questions d’économie domestique et des réflexions plus ou moins bien placées. Comme le président parle latin, le tavernier, qui ne comprend pas cette langue, est bien certainement le membre le plus turbulent de l’assemblée. ”
“ M. Tavernier (Philbert) demeurant à Paris, 45, avenue Percier, occupe un appartement qu’il paie 3.000 fr. par an et qui est meublé avec un très grand luxe. M. Tavernier mène la vie d’un jeune homme riche et désœuvré. On ne lui connaît aucune dette. Il a la réputation d’un très galant homme : on ne lui connaît ni concubine, ni maîtresse attitrée. ”
Marie-Claire Daveluy,
Les petits Patriotes du Richelieu
“ Venez vite. Vous êtes libre ? s’enquit François Tavernier. — Jusqu’à quatre heures, reprit Olivier qui consulta sa montre, et songea tout de suite qu’à la fin de l’après-midi, il était entendu qu’il rencontrerait, dans les sentiers de la montagne, Mathilde et sa sœur. Celle-ci était devenue fort complaisante depuis qu’Olivier la comblait de cadeaux. Elle apportait à la montagne ou ailleurs, suivant le cas, son ouvrage ou un roman. Elle lisait ou travaillait dans un endroit choisi à dessein, assez loin de celui où se tenaient son frère et sa cousine. ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Mes deux invités Lapierre et Bataille viennent de partir, et j’attends Laporte. Lapierre m’a pris à part et m’a dit que Tavernier, hier, lui avait parlé des affaires d’Ernest. Tavernier lui en a fait l’éloge (d’Ernest) . Lapierre doit le revoir après-demain matin : il croit que l’affaire s’arrangera, parce que les créanciers y ont intérêt, et je te reverrai donc samedi ou dimanche, ma pauvre fille ! Cette perspective me fait bien plaisir. Hier, je me suis forcé à travailler ; mais impossible ! Un mal de tête fou m’a arrêté, et tout a fini par un accès de larmes. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Tavernier ne prit pas une haute opinion du logement des femmes. La porte paraissait fort mauvaise, et l'enceinte n'était qu'une sorte de palissade entremêlée de terre et de fiente de vache. Deux (p. 127) vieilles femmes noires en sortirent successivement pour venir prendre de la main du roi les joyaux de Tavernier, qu'elles allaient montrer apparemment aux dames. Il observa qu'elles ne rapportaient rien; d'où il conclut qu'il devait tenir ferme pour le prix. Aussi vendit-il fort avantageusement tout ce qui était entré au sérail, avec la satisfaction d'être payé sur-le-champ. ”
Théodore Poindron, Le zèle pastoral, ou Vie de M. Charles-Florimond Tavernier… (1866)
“ On a dit de M. Tavernier, que sa vie se résumait en ces trois mots : faire du bien, beaucoup de bien, le plus de bien possible. Son zèle, qui ne sommeillait pas, ne demandait que les occasions de se produire, el de faire le bien; et son activité souffrait du moindre retard. Le temps d'ailleurs est si court ; il s'enfuit si vite pour ne plus revenir ! en perdre une parcelle, c'est perdre un trésor qu'on ne retrouvera jamais. ”
Virgile Rossel,
Histoire littéraire de la Suisse romande des origines à nos jours…
(1889-1891)
“ Il ne faut pas prendre à la lettre les explications intéressées de Chappuzeau. Que Tavernier fût un piètre styliste, on le croira sans difficulté, mais qu'il n'eût d'autres notes écrites que celles du fameux « capucin, » pas un lecteur des Six voyages ne l'admettra. Les récits de Tavernier ont, aujourd'hui encore, une très sérieuse valeur pour le géographe. Le profane les parcourt avec le plus vif plaisir. ”
Robert Dubois-Corneau, Paris de Monmartel, banquier de la cour… (1917)
“ Nous ne quitterons pas l'hôtel de La Force sans parler de Tavernier (AugusteClaude) qu'une lettre adressée au commissaire De Rochebrune qualifiait «d'homme énergique comme Satan 5 ». C'était un fort mauvais sujet. Né le 29 décembre 1725, il était fils de Nicolas Tavernier, portier au service de Monmartel pendant trentesix ans, mais passait en réalité pour être fils de Du Verney 6. ”
Victor Joly, Crrr de bleu ! par Victor Joly (1883)
“ On pourrait s'imaginer peut-être, qu'en accueillant chaque jour ces femmes de bonne volonté, Tavernier n'avait d'autre but que de se créer une sorte de harem, ce qui lui permettait de jeter le mouchoir à son choix, à son heure ! On se tromperait étrangement. Ces dames venaient ensemble, et en plein jour ! pas une ne revint seule et la nuit ! plusieurs même se sentirent froissées de ce manque de procédés. Ah ! l'infortuné capitaine avait bien d'autres soucis au coeur : il aimait éperdument une femme du monde, qui habitait un hôtel situé presque en face de sa maison ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Un habitant du royaume n’en sort jamais sans la permission expresse du gouverneur, et n’aurait pas la hardiesse d’emporter une arme à feu, si ses plus proches parens ne se rendaient caution qu’elle sera rapportée. Sans cette difficulté, Tavernier aurait acheté des marchands de ce pays un de leurs mousquets, parce que les caractères qui étaient sur le canon rendaient témoignage qu’il avait cent quatre-vingts ans d’ancienneté. ”
Charles Sorel,
La Vraie Histoire comique de Francion
(1623)
“ Cela les rendit toutes bien étonnées, et elles allèrent chacune apprendre cette nouvelle à toutes celles qu’elles connoissoient, si bien qu’en un moment tout le village en fut abreuvé. La tavernière, s’étant couchée avec le tavernier, attendit le jour avec impatience, pour voir ce qui arriveroit ; et, comme il fut venu, elle se leva et, ôtant la couverture de dessus le nez de son mari, qui dormoit encore, elle regarda s’il avoit sa forme accoutumée. Quand elle vit qu’il étoit encore fait comme un homme, elle le laissa là, et se mit à s’habiller ”
Paul Lacroix,
Oeuvres complètes du bibliophile Jacob…
(1838)
“ Le tavernier lui-même, chirurgien et barbier de son état, avait long-temps exercé dans l'Université sa coupable industrie , dévalisant les boutiques et les passans avec autant d'adresse que de bonheur, puisque la potence, la prison et l'amende ne l'avaient pas atteint pour prix de ses exploits nocturnes ; étant vieux et voulant faire une fin digne de sa vie, il acheta l'hôtellerie et taverne de la Corne-du-Cerf, qui depuis deux cents ans justifiait sa scandaleuse renommée. ”
Jean Féron,
La fin d’un traître
“ Mais on ne peut gagner une fortune à servir les ivrognes d’un cabaret. Je m’occupai de la traite des pelleteries pour le compte de nos négociants, et je dus voyager d’un bout à l’autre du pays. Après quelques années, étant déjà en possession d’une belle somme d’argent et me trouvant de passage en cette ville, je courus chez ce tavernier pour m’informer de toi. Le tavernier était mort. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Tavernier jette plus de jour sur une aventure si singulière. Les pèlerins javans, de l’ordre du peuple, surtout les fakirs qui vont à la Mecque, s’arment ordinairement à leur retour de leur cric, espèce de poignard dont la moitié de la lame est empoisonnée ; et quelques-uns s’engagent par vœu à tuer tout ce qu’ils rencontreront d’infidèles, c’est-à-dire de gens opposés à la loi de Mahomet. Ces fanatiques exécutent leur résolution avec une rage incroyable, jusqu’à ce qu’ils soient tués eux-mêmes. ”
Antoine Campaux, François Villon, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Il dîne cette fois, lui et ses compagnons, aux dépens de la marchande de poisson, de la tripière, du boulanger, du marchand de vin et du rôtisseur ; dans une autre circonstance, c'est aux dépens du tavernier que le souffreteux, un autre gallant de cette espèce, fait une repeue franche; sur quoi l'auteur, en terminant, s'écrie d'un air de triomphe : C'est bien disné quand on eschappe Sans desbourser pas ung denier, Et dire adieu au tavernier, En torchant son nez à la nappe. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Tavernier raconte un sujet d’animosité plus récent, tel qu’il l’avait appris d’un conseiller de Batavia. Le roi, père de celui qui régnait alors, n’avait jamais voulu entendre parler de paix avec la compagnie ; il s’était saisi de quelques Hollandais. La compagnie, qui, par représailles, lui avait enlevé un beaucoup plus grand nombre de ses sujets, lui fit offrir inutilement de lui rendre dix prisonniers pour un ; l’offre des plus grandes sommes n’eut pas plus de pouvoir sur sa haine ”
Victor Joly, Crrr de bleu ! par Victor Joly (1883)
“ Si vous visitez l'hospice de Charenton, vous pourrez voir, dans la grande cour, un pauvre insensé se promenant les deux mains derrière le dos ; chaque fois qu'il arrive auprès d'une fenêtre, il fait courir ses doigts sur l'entablement, comme sur un clavier, il se penche en arrière et écoute, puis il continue sa promenade... et toujours et toujours... c'est René Tavernier, qui est passé au 13e. MAX LA GARDÈRE ”
Robert Dubois-Corneau, Paris de Monmartel, banquier de la cour… (1917)
“ Tavernier resta onze mois à Charenton 3. Le séjour qu'il y fit ne lui servit pas de leçon. Quelques mois s'étaient à peine écoulés qu'il commettait de nouveaux tours, lesquels, cette fois, devaient le priver de sa liberté pendant quarante-six ans. Dans la nuit du 14 au 15 mars 1749, ainsi que Berryer en avisait Maurepas 4, des officiers chargés de faire des patrouilles le rencontraient dans le faubourg Saint-Antoine, ivre et armé d'un gourdin. ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l’histoire générale des voyages…
“ La couleur dure autant que l’étoffe. On la tire d’une plante qui ne croît point dans d’autres lieux, et que les habitans nomment chay. Le récit de Tavernier est plus étendu. Il s’était rendu dans le golfe Persique, où l’espérance du gain et sa profession de joaillier l’avaient engagé à acheter un grand nombre de perles. Il résolut d’entreprendre le voyage de Golconde pour se fournir de ce qu’il trouverait de plus riche dans les mines de diamans, et pour vendre au roi ses perles, dont la moindre était de trente-quatre carats. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Leurs appointemens fort modiques d’ailleurs, sont compensés par les petits présens qu’ils reçoivent des marchands & autres voyageurs, en leur remontrant la peine qu’ils ont de veiller à la sureté des chemins. Tavernier, de qui nous tirons ces détails, ajoute que la coutume est en Perse, lorsqu’un marchand a été volé, que le gouverneur de la province lui restitue ce qui lui a été pris, pourvû qu’il fasse serment en représentant son livre, ou faisant entendre quelques témoins ; & qu’ensuite c’est au gouverneur à faire la recherche du voleur. ”
Anthologie des nouvelles du journal, Floréal (Revue)
“ Tu parles ! dit Gravot plein de la gravité du secret. Le silence qu’ils devaient garder augmenta pour eux l’importance de la trouvaille. Ils avaient tout de même découvert un trésor ! Ça fait époque dans la vie. C’était une grosse chose, trop grosse dans la vie d’un carrier pour qu’on ne la laissât pas transpirer. Est-ce par les femmes, par les confidences de cabaret ? Mais on sut que Maître Tavernier avait, à des profondeurs de quinze pieds, rencontré un coffre plein d’or... On le dit requinqué ; on lui fit crédit pour l’achat d’une scie mécanique ; il augmenta sa carrière ”
Le Palais de Justice de Paris… (1892)
“ Le brigadier l'examine attentivement; il s'assure, par le rapprochement de la photographie placée sous ses yeux, que l'identité est certaine et il prononce un petit boniment ainsi conçu : « Vous?... vous mentez!... Vous ne vous nommez pas Dumont !... Vous vous appelez Tavernier, Adolphe; vous êtes né à Pontoise, le 2 juin 1851; vous avez subi déjà quatre condamnations, deux pour vols qualifiés et deux pour escroquerie... » Le misérable se trouve confondu, écrasé... ”
