Marie-Claire Daveluy,
Les petits Patriotes du Richelieu
“ Vous me croyez, monsieur Olivier, dites-moi que vous me croyez !... Oh ! je vous en prie, levez la tête... Je n’ai donc pas bien agi en tout ceci ?... Mon Dieu ! Mon Dieu ! Olivier se leva, mit ses mains sur les épaules du petit garçon et le regarda avec des yeux émus. — Tu es étonnant, mon héroïque petit, dit-il, la voix rauque. De quelle race descends-tu donc ?... D’instinct, tu agis noblement... Puis, voyant que l’enfant le regardait sans trop comprendre, il ajouta : — Écoute, Michel : toi qui admires tant les patriotes, je te jure qu’à l’occasion tu serais aussi brave qu’eux... ”
