Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Et, le soir venu, moitié riant, moitié furieux, je retournai vers la vieille dame qui m’attendait comme à l’ordinaire, au coin de notre rue, et qui, après m’avoir mis un bandeau sur les yeux, me conduisit au palais de mon épouse. Et, le long de la route, je l’entendais qui grommelait entre ses dents des paroles confuses qui me semblaient bien être des menaces, mais je pensai : « Les vieilles femmes sont des personnes qui aiment à bougonner et passent leurs vieux jours décrépits à murmurer contre tout et à radoter ! » ”
