Résumé

Quelques heures à Chaumont, en septembre 1828… (1828)

Avides de contempler les traits de l'auguste Princesse, tous les regards cherchaient à pénétrer dans l'intérieur de la voiture, et livrés à cette préoccupation de la première surprise, les spectateurs pensaient moins à exprimer qu'à satisfaire les sentimens de leur coeur. Mais quand les postillons ralentirent un peu le pas de leurs chevaux pour entrer dans la cour du Palais et qu'il ne fut plus possible de voir S. A. R., les cris vive Madame la Dauphine! s'élevèrent spontanément, en témoignage du bonheur que son aspect venait de causer aux habitans.
Source : Gallica

Quelques heures à Chaumont, en septembre 1828… (1828)

Durant le jour une activité bruyante se montrait partout et le soir, le rappel de la garde nationale qui allait s'exercer dans le jardin des anciens chevaliers de l'Arquebuse, les trompettes des sapeurspompiers qui étudiaient leurs fanfares, les répétitions des musiciens de la garde nationale, réunis dans une des salles de l'hôtel-de-ville , se disputaient la foule des curieux.
Source : Gallica

Quelques heures à Chaumont, en septembre 1828… (1828)

Un respectueux silence ayant ensuite succédé à ces cris d'amour, S. A. R a fait le tour de la salle, se faisant présenter, par M.me de Saint-Genest, toutes les dames sans aucune distinction, et parlant avec une égale bonté à toutes celles qu'un heureux hasard avait placées sur le premier rang. Et que l'on ne prenne pas ces mots agréables, adressés ainsi par la Princesse, pour les vaines formules d'une froide politesse
Source : Gallica

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