Prosper Mérimée,
La passion d'un auteur : réponse à Prosper Mérimée…
(1889)
“ La mort! Ah. grand Dieu je ne puis voir ce nom accouplé au vôtre! Je me sens aveuglée rien qu'en écrivant ses lettres qui n'ont aucun sens pour moi, aveuglée par ces larmes salées et cuisantes qui brûlent mon cerveau avant de remplir mes yeux, qui écorchent, et qui blessent mon cœur. Mon cœur est votre cœur, et, vous parti, comment pourrait-il battre encore, ou se soulever que pour une lugubre agonie de mort, une mort vivante éponvantable Une mort « lente et très douloureuse » dites-vous et je lis ces mots, mais ne puis en saisir le sens ces mots ne sont pas pour vous! ”
