Jenny Bastide,
Mémoires d'un confesseur, par Mme Camille Bodin…
(1875)
“ J'ai besoin d'un abri, milord, mais j'ai encore plus besoin d'une affection. J'aimerai vos enfants s'ils veulent me le permettre et me le rendre. Ce n'est peut-être pas là le langage que doit tenir un précepteur ; mais, daignez songer que je ne l'ai été de personne, que je croyais que ma vie se passerait dans ma modeste cure, et que mon éloignement pour le monde était non-seulement un bonheur, mais un devoir. — Si l'affection est un besoin de votre coeur, elle ne vous manquera pas, répondit lord Stanley. Je n'ai qu'un fils : Edgard est une âme ardente, trop ardente peut-être. ”
