Robert Dubois-Corneau

Robert Dubois-Corneau Paris de Monmartel, banquier de la cour… (1917)

Une querelle survenue entre Mme Marquet, sa fille, et Mm de Monmartel amena un refroidissement passager dans les rapports jusque-là pleins de cordialité et si unis des deux frères. Mais le peu de sympathie que manifestait Mme de Monmartel pour Du Verney fit subsister entre elle et son beau-frère une mésintelligence qui dura toujours. Et si, après la mort de Monmartel, une meilleure entente avait régné entre eux, si les sages avis de Du Verney avaient prévalu, les dilapidations du Mis de Brunoy eussent pu être à temps arrêtées.
Source : Gallica

Robert Dubois-Corneau Paris de Monmartel, banquier de la cour… (1917)

Les Paris avaient le sens d'enrichir tous ceux qui les servaient avec zèle. Une infinité de maisons de banque en Europe leur devaient leur fortune : de là le nombre de leurs partisans qui faisait dire à Grimm : « Son successeur La Borde n'a pas suivi le même système, il a gardé pour lui tous les profits ; il est vrai qu'il a fait, une fortune infiniment plus rapide, mais son nom n'aura jamais dans le commerce le poids et la vénération de celui de Monmartel 3. »
Source : Gallica

Robert Dubois-Corneau Paris de Monmartel, banquier de la cour… (1917)

Là, miné par le chagrin et les infirmités, il s'éteignit, le 10 septembre 1, dans sa chambre, au rez-de-chaussée du château 2, âgé de 76 ans, ayant devant les yeux les beaux parterres qu'il avait pris tant de plaisir à créer, et, dans l'esprit peut-être, la vision des brillantes réceptions qu'il avait données au beau temps des amours de Mme d'Etiolles et du roi.
« Il n'eut jamais d'envieux ni d'ennemis ; sa grande prospérité n'excita jamais la jalousie de personne contre lui ; aussi mourut-il dans l'estime et les regrets de tout le monde, des petits et des grands 3. »
Source : Gallica

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