Jean-Baptiste Tavernier

Définition et enjeux

Hippolyte Tavernier Taninge et ses environs : mémoire descriptif et historique (1888)

Les pentes en sont douces, La cime est arrondie; bref, un vrai ballon des Vosges en plein Faucigny. A la villa des Hôtes vécurent, à la fin de l'autre siècle, le médecin Jean Andrier et sa femme, noble Françoise-Josephte Lejeune, de Samoëns (1) . Ils eurent : 1° Claude-François Andrier, notaire et châtelain à Taninge, marié à Jeanne-Pauline Anthonioz, dont est né Jean-Baptiste Louis, notaire à Taninge ; 2° Jean-Baptiste, percepteur, marié à Marie-Thérèse Folliet, dont sont nés Joseph, curé de Lugrin
Source : Gallica

Hippolyte Tavernier Histoire de Samoëns, Haute-Savoie… (1892)

Ainsi le notaire Biord, commis, en 1718, pour recevoir les nouvelles reconnaissances, n'opérait qu'en 1734. Mais, chose bizarre, le marquis prétendait ne pas connaître le travail de son notaire. Le voici qui attaque les franchises.
En exécution des sentence et arrêt de 1709 et 1711, il actionne les bourgeois pour qu'il leur soit inhibé de s'ingérer dans la police urbaine, et pour les condamner à payer la layde comme les non bourgois. Pour se défendre on se fait deux bons procureurs, Victor Rouge, et Jean-Baptiste Bardy, avocat à Chambéry, deux enfants de la paroisse.
Source : Gallica

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…

Tavernier raconte un sujet d’animosité plus récent, tel qu’il l’avait appris d’un conseiller de Batavia. Le roi, père de celui qui régnait alors, n’avait jamais voulu entendre parler de paix avec la compagnie ; il s’était saisi de quelques Hollandais. La compagnie, qui, par représailles, lui avait enlevé un beaucoup plus grand nombre de ses sujets, lui fit offrir inutilement de lui rendre dix prisonniers pour un ; l’offre des plus grandes sommes n’eut pas plus de pouvoir sur sa haine
Source : Wikisource

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