Ernst Pitawall, Les épouses infortunées de Henri VIII, roi d'Angleterre… (1878)
“ Aussi vrai que je connais la douleur et que j'aspire à la félicité, je comprends cette âme meurtrie et je l'admire ; sachez-le bien Géraldine qu'il existe une attraction magnétique qui unit les malheureux : ils s'entendent et se devinent. Elle sait que je suis malheureux en amour, et s'adresse à moi comme pour se plaindre d'avoir été incomprise par vous. Les joues de Géraldine devinrent pourpres ; un sentiment délicieux parcourut ses veines. — Surrey, murmura-t-elle, je vous remercie de ce que vous m'apprenez à connaître la reine. ”
