Résumé

Portrait de Charlotte Mary Yonge Charlotte Mary Yonge Frères et soeurs, ou Les colonnes de la maison… (1879)

Vous êtes fille unique?
— Oui, reprit-elle, jetant un regard d'envie sur les groupes qui l'entouraient. C'est horriblement triste. Tiens ! qui est cette jolie créature ? Oh!
mais. elles sont deux ! »
M. Underwood rit de bon cœur : « C'est Wilmet et Alda? Venez, mes enfants, voir votre nouvelle cousine. Marie, avez-vous dit?
ton nom renversé, Alda-Marie.
— Marie, répéta-t-elle. Papa m'appelle Marie, mais maman veut que ce soit Marilda, en un seul nom, parce qu'elle trouve que c'est plus distingué; moi, j'aime avoir un nom qui ait le sens commun, comme tout le monde. »
Source : Gallica

Portrait de Charlotte Mary Yonge Charlotte Mary Yonge Frères et soeurs, ou Les colonnes de la maison… (1879)

Fernando parut sentir la force de cette parole.
M. Audley rentra sur ces entrefaites ; le jeune homme voulut aussi l'informer du changement survenu dans son âme. Mais le vicaire, voyant l'état d'épuisement de son malade, lui imposa doucement silence dès qu'il sut à quoi s'en tenir : « Nous reparlerons plus tard de tout cela, mon garçon. »
Il le força à s'étendre sur sa chaise longue, où Fernando ne tarda pas à s'endormir.
Pendant ce temps, Félix entonnait de toute son âme le cantique de Noël : « Gloire soit à Dieu au plus haut des cieux; bonne volonté envers les hommes! »
Source : Gallica

Portrait de Charlotte Mary Yonge Charlotte Mary Yonge Frères et soeurs, ou Les colonnes de la maison… (1879)

Le jour de la Saint-André, il revenait, doucement appuyé sur le bras de Félix et suivi de près par les deux jumelles, lorsque soudain Alda poussa Wilmet du coude : « Voilà Marilda Undervood, » dit-elle.
C'était bien, eh effet, l'apparition de Centry Park.
Elle montait un joli poney et trottait à côté d'un puissant personnage. Ils se reconnurent instantanément de part et d'autre : Marilda ayant dit deux mots à son compagnon, celui-ci pressa le pas, sauta à bas de son cheval, et, s'écriant : « Edouard ! Bonté divine ! » il pressa plusieurs fois avec effusion les
pauvres mains décharnées.
Source : Gallica

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