Madame de Stolz, Blanche et noire (3e édition) (1877)
“ Tout est pour moi reproche secret. Je ne veux pas me soustraire à la grâce qui me poursuit. La bonté de ma grand'mère m'accable ; l'exemple de ma sœur me confond. Je suis dans un état singulier; je ressemble à un malade qui sent son mal parce qu'il va guérir. Oh oui, je veux guérir! J'en trouverai la force dans la prière, dans les sacrements, et aussi dans ton amitié. Thérèse, je me repose sur toi, tu m'aideras; tu es si bonne et tu connais si bien mon cœur ! Va, le fond en est bien changé ; je ne veux plus être ta pauvre Noire. « Adieu, « MATTHÉA. » ”
