Adolphe-Basile Routhier, Montcalm et Lévis
“ MONTCALM Ah ! ma chère amie, c’est la patrie qui demande ce sacrifice. Le Canada est au bout du monde, c’est vrai, mais c’est encore la France, et c’est elle qu’il faut servir pour la rendre toujours plus grande et plus glorieuse. Le palefrenier entre et dit : Général, les chevaux sont sellés. MONTCALM C’est l’heure, il faut partir. Allons mère, allons Louise, il faut nous dire adieu, ou plutôt au revoir. Montcalm embrasse sa mère, son épouse, ses enfants et sort suivi de Bourlamaque et de Lévis. Madame de Saint-Véran s’est levée, et accompagne son fils jusqu’à la porte avec les enfants. ”
