Jean Giraudoux,
Suzanne et le Pacifique
“ Le marivaudage ? marivauder ? c’est, sur un promontoire, allongée et nue, regarder le soleil, soupirer, et se dire : tu ne soupires pas ! tu ne regardes pas le soleil ! tu as trop chaud, découvre-toi !... Marivauder avec l’Europe, c’est lui tourner le dos, c’est s’occuper uniquement de suivre sur le baobab les sauts de l’oiseau vert à ventre rouge qui se retourne à chaque minute comme un disque, c’est dire : Europe, tu n’existes pas ! ”
