L. Louis-Lande, Revue des Deux Mondes T. 9, 1875
“ C’est qu’Alarcon, lui aussi, est un des fils du pays ; ces pauvres Morisques, injustement persécutés, bannis de cette terre qu’ils avaient pendant tant de siècles fécondée de leur peine et arrosée de leurs sueurs, ces honnêtes cultivateurs, ces travailleurs infatigables, ce sont pour lui des compatriotes, des amis, des frères ; en dépit des différences de religion ou de la raison d’état, il se sent pris pour cette race proscrite d’une immense pitié, et quand, au cours de son voyage, il revoit les lieux où jadis elle a tant souffert, il ne peut retenir ses larmes. ”
