Gustave Planche,
Le Théâtre et l’Esprit public en France…
“ Pour offrir à la foule l’image poétique du passé, la connaissance des événemens accomplis n’est pas la seule condition imposée. La richesse de l’imagination, excellente en elle-même, ne dispense pas le poète d’un devoir plus sérieux que l’étude même de l’histoire, l’étude de son temps. S’il ne partage pas les passions et les espérances de son pays, qu’il renonce au théâtre et donne sa pensée aux lecteurs solitaires. Le théâtre, pour s’animer, veut que la foule entende sur la scène l’écho de sa pensée. ”
