Ferdinand Bascoul, Poèmes d'un penseur libre. [Poèmes d'amour… (1930)
“ Tu ne sais pas, (hélas ! combien cela me peine Qu'en murmurant ces mots, c'est me faire souffrir Qu'au tréfond de mon être (où tu règnes, ma reine !) Tu me blesses sans cesse et tu me fais mourir. Oui, c'est mourir deux fois et d'amour et de crainte, Mon sort serait affreux, si tu ne m'aimais pas. Ma vie s'éteindrait sans entendre une plainte, Tu me verrais subir mon sort jusqu'au trépas ! Mais rejetons au loin ces funestes pensées, Ne rêvons qu'à l'amour qui remplit notre coeur, Eloignons la douleur, les larmes insensées, Que tout soit résumé dans ce seul mot : Bonheur ! ”
