Henry Bauquier, Croquis et réflexions : poésies (1898)
“ Le printemps d'un baiser a fécondé la terre, La nature endormie a soudain tressailli, Et tout être vivant, par un tendre mystère, A le coeur entr'ouvert et l'amour en jaillit. Aux vallons que la pluie a rafraichi la veille Le soleil donne à flots ses bienfaisants rayons ; La fleur donne son suc savoureux à l'abeille Et ses baisers d'amour aux brillants papillons. ”
