Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Bien que M. d'Arvernes ne fût jamais venu rue Auber et que Bernard n'eût jamais été à Vauxperreux, celui-ci connaissait parfaitement de vue le mari de la femme que son maître aimait, et c'était là ce qui avait causé son trouble et son embarras. Attendant, comme tous les lundis, madame d'Arvernes à midi et demi, il avait craint une rencontre entre le mari et la femme, rencontre qui pouvait se produire dans le vestibule ou dans l'escalier, et, pour l'éviter, il il n'avait trouvé rien de mieux que de dire que son maître ne viendrait pas. ”
