F. Mercey, Revue des Deux Mondes
“ Il n’est pas jusqu’à cette langue portugaise, si guerrière et si molle, si retentissante et si naïve, si riche en voyelles éclatantes, qui ne paraisse un interprète, un truchement naturel entre le génie de l’Occident et le génie de l’Asie orientale. Mais ce qui fait le lien de tout cela, est-il besoin de le dire ? C’est le cœur du poète ; c’est ce cœur magnanime qui embrasse les deux mondes et les unit dans une même étreinte de poésie, dans une même humanité, un même christianisme. Vous retrouvez partout une ame aussi profonde que l’Océan, et, comme l’Océan, elle unit les deux rivages opposés. ”
