Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Dans les Lusiades, c'est une jeune beauté sans défense, qui périt d'une mort cruelle et prolongée. C'est une fleur nouvelle qui, moissonnée avant le temps, perd par degrés son éclat et son parfum. Les ombres du trépas descendent lentement sur la malheureuse Inez ; ses traits s'effacent, ses yeux s'éteignent, les roses de son teint s'évanouissent avec sa vie. 42 Passant, vois cette claire fontaine : elle arrose des fleurs, ses eaux sont des larmes. c'est la fontaine des Amours. Tel est cet admirable épisode qui, avec la fiction d'Adamastor, a fait la fortune des Lusiades. ”
