E. Jurien-Lagravière, Revue des Deux Mondes
“ Cette île, les anciens l’appelaient la Taprobane; nous la nommons aujourd’hui l’île de Ceylan. Si l’affranchi de Plocamus eût péri dans la traversée, s’il eût été mal accueilli par les Cingalais, les marchands d’Alexandrie auraient continué, pendant bien des siècles encore, de se traîner le long des côtes de l’Arabie et du Golfe-Persique. Personne n’eût songé à se demander ce qu’était devenu le vaisseau perdu : les anciens ne comptaient pas leurs naufrages. ”
