Odoric de Pordenone

Élements biographiques

Portrait de Odoric de Pordenone Odoric de Pordenone,  Les voyages en Asie au XIVe siècle du bienheureux frère Odoric de Pordenone… (1891)

“ Ils vont sur leurs canots au-devant des vaisseaux qui passent, portant avec eux de l'ambre, des noix de coco et autres objets qu'ils échangent contre du fer et des étoffes, car ils ne connaissent pas les monnaies d'or ou d'argent. Près de là se trouvent les îles Andaman. Elles sont peuplées par des noirs d'un aspect étrange ; ils ont des cheveux crépus et le pied plus grand qu'une coudée. Ils ne possèdent pas de barques; ils dévorent les cadavres que la mer jette sur leurs côtes, et traitent de même les équipages que le hasard fait tomber entre leurs mains. ”
Source : Gallica

Portrait de Odoric de Pordenone Odoric de Pordenone,  Les voyages en Asie au XIVe siècle du bienheureux frère Odoric de Pordenone… (1891)

“ « La mer de Herkend est bornée à l'ouest par les Laquedives et les Maldives ; à l'est, par le continent de l'Inde; au sud-est, par l'île de Ceylan et le golfe de Manar. » La mer de Herkend était certainement plus vaste que ces limites. Le marchand Suleyman dit bien (1, p. 4/5) : « Entre cette mer [la troisième, celle de Herkend] et la mer Larevy, il y a un grand nombre d'îles; leur nombre s'élève, dit-on, à mille neuf cents. Ces îles forment la séparation des deux mers Larevy et Herkend. La dernière de ces îles est Serendyb, qui donne sur la mer Herkend; c'est la principale de toutes. » ”
Source : Gallica

Portrait de Odoric de Pordenone Odoric de Pordenone,  Les voyages en Asie au XIVe siècle du bienheureux frère Odoric de Pordenone… (1891)

“ Je descendis chez Aouhad eddin, ou l'unique dans la religion, de la ville de Sindjâr; il est au nombre des hommes de mérite les plus considérables et les plus riches. Ma demeure auprès de lui fut de quatorze jours ; les cadeaux du juge et des autres mahométans se succédèrent sans interruption chez moi. Tous les jours ils préparaient un festin nouveau; ils s'y rendaient dans de jolies barques, longues de dix coudées, et avec des chanteurs. Au delà de cette ville de Sîn-assîn il n'y en a point d'autres, soit aux infidèles, soit aux musulmans. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature