Luís de Camões,
Traduction des Lusiades de Camoëns
(1844)
“ Superbe Malacca, que lui font tes richesses, 4 Que lui font dans tes mains tant d'armes vengeresses, Ces dards, dont les poisons donnent un sûr trépas, Et ce cric effilé qui ne pardonne pas ? Tu trembles de l'attendre, et contre sa colère Tu demandes refuge à l'Aurore ta mère : Fier Javanais, Malais enfant des voluptés, Sont là, le glaive en main , debout à tes côtés; N'importe, il faut enfin devenir sa conquête. ”
