Maxime Descamps, Souvenirs d'Espagne et de Portugal (1892)
“ Enfin, vers dix heures, les villas d'une petite station balnéaire appelée Granja, toute souriante au milieu de magnifiques camélias en fleurs, nous indiquèrent que le but n'était plus éloigné. L'arrivée à Porto est incomparablement belle. Le Douro apparaît tout à coup ; large et puissant, encaissé entre des rives escarpées sur lesquelles s'étagent à l'infini la ville et ses faubourgs. La voie ferrée, qui arrive par les hauteurs, franchit le fleuve sur l'un des ponts les plus audacieux que l'homme ait jamais construits. ”
