Jules Janin,
Revue des Deux Mondes
“ Accourez, accourez, prince Doria, si vous voulez rapporter à vos orangers des fruits et des fleurs, le mouvement et la limpidité à vos eaux, et quelques pas de jeunes femmes et d’enfans rieurs sur le sable de vos désertes allées. Hâtez-vous ! Dieu est grand, et le soleil est puissant sans doute, mais ni Dieu, ni le soleil ne sauraient tout faire, ils ne sauraient rétablir, malgré lui, la grandeur de Doria ! Vous quittez Gênes tout comme vous avez quitté Nice, en traversant la montagne. Aussi, ce nouveau chemin-là s’appelle la rivière d’Orient ; c’est tout-à-fait le même aspect ”
