G. D, Histoire de Pierre Terrail, seigneur de Bayart… (1860)
“ Le Basco piqua des deux, et le bon chevalier s'élança, la lance au poing , au devant des Espagnols qui entraient déjà de l'autre côté du pont, prêts à le passer. Comme un lion furieux , il se précipita sur le premier rang, et renversa quatre cavaliers, dont deux tombèrent dans la rivière et ne reparurent plus. Leur capitaine s'avança pour les venger; mais comme il levait le bras pour le frapper, Bayart lui porta sa javeline sous l'aisselle d'une telle force, qu'elle lui entra plus d'un demi-pied dans le corps, « dont chut à terre et mourut soudainement. » ”
